au centre du mandala crÉatif
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Techniques et mandala Mandala individuel

Technique du mandala individuel

Au secours ! Je ne sais ni dessiner ni peindre !

Si les techniques traditionnelles de mandala sont rigoureuses et soumises à des rituels spécifiques, celles du mandala créatif sont plus libres et ne se différencient guère de celles de la peinture en général qui remontent à la préhistoire. La plupart des fresques étaient réalisées avec du charbon ou de l’argile dilué à l’eau et ont bien résisté au temps puisque nous pouvons encore les voir. Leur sens originel n’est pas clairement défini. L’art pour l’art ? L’art sacré pour protéger et bénir ? Toujours est-il que la technique renvoie à un savoir faire que j’aborde ici à la lumière de mon expérience personnelle. Les techniques de peinture évoluent régulièrement et comme une majorité d’artistes j’utilise de préférence la peinture acrylique pour des raisons pratiques :
- Séchage rapide (quelques minutes),
- dilution et nettoyage à l’eau,
- faible odeur et indélébilité (Elle est composée de pigments et de résines synthétiques et beaucoup de médiums et additifs permettent de modifier son application et sa texture).

Etape 1

Préparation du support (la sous couche)
Pour pallier à l’angoisse de la toile blanche, je préconise de préparer une sous-couche relativement diluée, appelée glacis.
Note :
La sous-couche diluée avec plusieurs couleurs est accueillante et invite à la créativité, contrairement à un fond en aplat ou chargé en peinture qui aura tendance à se présenter comme une barrière à devoir franchir et susceptible ainsi de couper l’élan créatif. Je réalise au choix la sous couche avec un pinceau large, un chiffon, un film plastique froissé, une éponge, un tampon ou autre. Temps de réalisation de la sous couche: A peine une minute. La rapidité permet ici de déjouer les pièges du mental qui tenterait de vouloir contrôler le geste et le raidir. Or il n’y a rien à contrôler, juste à remplir l’espace de la toile vierge. La sous-couche permet également de mieux gérer les petits espaces vides laissés autour des graphismes.
Astuce :
Les traces du pinceau ou les effets (etc..) accidentels peuvent être inspirants. Je les garde le plus longtemps possible...

Etape 2
Réalisation d’un mandala spontané
Une fois la sous couche bien sèche, je peux décider d’envoyer balader toutes les techniques pour créer un mandala spontané. Super ! J n’ai pas besoin de conseils précis pour le moment si ce n’est de tracer la structure basique du mandala (à la craie ou au crayon pastel sec pour pouvoir corriger facilement) : deux cercles périphériques, un carré et un centre. Et d’écouter mon intuition sans me prendre la tête. Ca fait un bien fou de s’exprimer librement sans attente d’un résultat final. Juste pour le plaisir de se défouler…

Etape 3
Réalisation d’un mandala structuré ou semi structuré
Le mandala structuré se conçoit d’abord sur une autre feuille (prémaquette) tandis que le mandala semi structuré se dessine directement sur la toile et se modifie au gré de l’inspiration. Une fois la sous couche sèche, je trace à la craie sèche mon mandala. Rappel : Le symbole majeur dessiné au centre va me représenter. L’incarner permet d’établir avec moi un dialogue intime. Cela signifie que je prends conscience de ma puissance à travers ce symbole et laisse mon énergie circuler dans ses veines.

Etape 4

Je pose les premières valeurs des couleurs en glacis sur tout mon tableau pour développer une vision d’ensemble de mon univers intérieur. Je précise au passage que la peinture acrylique est couvrante en trois couches minimum. L’empâtement éventuel se met seulement à partir de la troisième couche sauf si je travaille au couteau, auquel cas je peux empâter dès la deuxième couche.

Etape 5
J’utilise le Gesso pour couvrir les espaces qui ne me plaisent pas afin d’y mettre une couleur plus claire. J’appelle cela faire un pansement.

Etape 6
Je passe à la deuxième puis à la troisième couche avant d’entrer dans les détails. Les couleurs deviennent de plus en plus empâtées sauf si je souhaite travailler en transparence. Auquel cas je peux augmenter le nombre de couches.
Précision :
Les trois premières couches couvrent l’ensemble du tableau. Ce n’est qu’à la quatrième couche que je peux entrer dans les détails.

Précisions techniques pour le mandala individuel

Le fond ou sous couche
C’est une ou plusieurs couleurs étalées sur le support pour accueillir l’expression picturale. Cela permet de le laisser apparaître à certains endroits négligés ou volontairement. L’utilisation de plusieurs sous couches superposées est une technique spécifique (grattage de couches) que je n’aborderai pas ici. Pour revenir à la sous couche, son choix se fait souvent entre une ou plusieurs couleurs diluées (en glacis) ou plus épaisse. Je les pose rapidement avec un pinceau large, une éponge, un papier froissé, un chiffon, mes mains… bref, je le fais en quelques secondes pour déjouer le mental qui comme je le disais plus haut tente de vouloir contrôler la situation et juguler l’énergie créatrice. J’accueille pleinement les traces et effets ainsi produits et attends que la peinture sèche avant d’appliquer éventuellement (donc pas nécessaire) une deuxième couche et de tracer le mandala. Rappel : La peinture acrylique est couvrante en trois couches minimum. Je suis patient et j’accueille les traces de pinceaux des premières couches pour éviter non seulement les empâtements mais également l’inégalité énergétique qui doit se répartir également sur mon tableau.


Le tracé
Je préconise de le faire à la craie (de tableau) ou au crayon-pastel sec pour pouvoir le rectifier et l’effacer facilement avec un bout de chiffon sec ou mouillé. Une fois que je suis satisfait de mon tracé, je peux éventuellement le contourner au pinceau. Je dis bien éventuellement car c’est l’expérience qui m’amènera à savoir la nécessité pour moi de fixer ou non le trait. Astuce : Je peux m’amuser à contourner une partie ou l’ensemble du tracé avec le couteau. Comment ? C’est simple, j’applique au pinceau de façon plus ou moins régulière la couleur souhaité sur le bord du couteau (le tranchant) et je l’applique en gardant le couteau incliné. Je peux même contourner un cercle au couteau ! Encore une fois, le coup de main s’acquiert par la pratique.

Peinture spontanée
Si je décide de me lancer uniquement dans une expression libérée de tout contrôle comme indiqué ci-dessus, il est évident que mon intuition me guidera et que je pourras dans ce cas outrepasser les consignes techniques. Rappel : Souvent, la peinture spontanée permet de libérer un trop plein énergétique. J’ai donc raison de m’écouter. Quand j’avance avec foi, sans me retourner, je trouve un chemin de lumière même dans les ténèbres. Dans la peinture spontané, certains outils s’avèrent utiles : L’éponge, le film froissé, le monotype et aussi les mains... Peinture structurée. Une fois le dessin tracé, je peux commencer à poser la première couche diluée moyennement. J’appelle cela : poser les valeurs. Elles doivent être posées sur tout le tableau de façon relativement légère (couleur diluée) et uniforme. C’est du remplissage qui prend quelques minutes. Du fait que c’est une couche légère, je ne dois pas m’étonner de voir apparaître du vert si j’applique du jaune sur un fond bleu.

Ajustement des couleurs
Une fois la première couche (sous-couche non comprise) posée et séchée, je peux envisager de mettre du gesso (apprêt blanc) sur les couleurs que je souhaite voir apparaître plus vivement. Une fois sec, le gesso accueillera plus facilement la couleur choisie.

Astuce
Si je me sens pressé, je n’hésite pas d’utiliser un séchoir pour accélérer le temps de séchage.

La zone de transition

C’est la ligne frontalière entre deux couleurs qui se juxtaposent. Si par exemple cette zone est inexistante, cela donnera l’impression d’une ligne découpée au ciseau. C’est pourquoi je dois la gérer intelligemment pour ne pas laisser transparaître une maladresse technique. Cette zone peut être gérée de plusieurs façons.
Trois façons de gérer la zone de transition:
Le fondu
C’est un petit dégradé qui se fait (parfois spontanément) entre deux couleurs qui se chevauchent.
Le graphisme
C’est tout ce qui a trait aux contours des formes. Je peux, par exemple, gérer la zone de transition en y faisant un trait au pinceau (avec l’arrête d’un couteau ou autre) ou en y mettant d’autres petits éléments graphiques (signes ou symboles).
La couleur de transition
Couleur qui fait en quelque sorte office de trait d’union entre deux couleurs. Je l'appelle aussi couleur intermédiaire ou de chevauchement. Elle les met en lien.

Les dégradés
Les dégradés sont l’étirement d’une ou de plusieurs couleurs dans des nuances qui vont du clair au foncé.

La subtilité des couleurs
Je déconseille d’utiliser les couleurs primaires de façon franchement pure mais toujours nuancées. Ce sont les couleurs de base à partir desquels je crée mes propres couleurs personnalisées (nuanciers).

La transparence
Elle s’obtient par la superposition de couches très diluées (glacis).

L’aplat
Il consiste à appliquer la couleur de façon uniforme. L’aplat prend souvent toute sa force après plusieurs passages de couches. Ce n’est pas aussi facile que ça en a l’air car il faut bien gérer les zones de transition.

Les effets
Ils sont multiples. Il s’agit d’appliquer la couleur de sorte à créer une impression visuelle singulière et attirante. Les effets sont nombreux et peuvent se faire avec presque tous les outils (Il existe dans le commerce une multitude d’instruments conçus spécifiquement pour faire des effets).
Effet de fragmentation
Je pose la couleur avec peu d’eau en frottant à plat le pinceau, le couteau ou tout autre objet pour faire des traces irrégulières. Effet monotype
Je pose une bonne couche de peinture sur une feuille et l’applique sur mon support ou inversement. Avant de retirer la feuille qui sert en quelque sorte de tampon, je peux ou non avec la pointe d’un crayon dessiner des formes qui produiront des effets de grattage, comme en gravure. Je peux faire cela avec un film en plastique, une plaque de verre ou de bois…
Effet tampon
Il permet de donner un effet au tracé qui masque les maladresses. Il est assez proche du monotype, à la différence que je découpe sur un carton dur la forme précise d’un symbole sur lequel je mets une bonne couche de peinture (plusieurs couleurs) avant de l’appliquer sur l’endroit souhaité. Même si le dessin est maladroit, l’effet produit semble l’intégrer plus facilement dans le tableau. Comme pour tous les effets, il est utile de faire des essais sur une feuille libre.

Effet sgraffite
Cela consiste à dessiner avec la pointe d’un crayon ou autre des symboles sur une couche de peinture encore fraîche, laissant apparaître la couleur de fond.

Autres effets
A l’éponge, au papier ou film plastique froissé, au chiffon… Je mets de la peinture sur l’éponge, par exemple, et je l’applique sur mon tableau. Je fais au préalable des essais sur une autre feuille pour éviter un empâtement non souhaité. Evidemment, la liste des différents effets possibles est longue et leur maitrise s’acquiert par la pratique.
Astuce :
Je travaille avec au moins deux ou trois couleurs quand je veux faire des effets. Elles vont se fondre entre elles et apporter ainsi une subtilité chromatique à l’effet.

Technique du mandala collectif

Mandala collectif (6 à 10 personnes)

Etape 1


Support
Papier ou carton. Dimension : 1m X 1m. Temps de réalisation : ½ heure.
Ma façon de procéder : Je fixe le support directement sur un mur ou sur une planche que je pose sur une table ou deux chevalets selon la largeur de la planche. Je conseille de préparer un fond en glacis pour pouvoir décider plus facilement le moment d’arrêt du mandala et éviter l’impression d’inachevé. Quand je n’ai pas le temps de préparer le fond, j’invite les participants à s’arrêter dès que la couleur de fond du support (le blanc du papier, le marron du papier kraft ou le gris du carton) ne transparait plus.

Etape 2
Je trace à la craie ou au crayon pastel sec la structure de base du mandala avec le centre (trois cercles extérieurs et un carré)

Etape 3
Dans un premier temps les personnes vont passer à tour de rôle. Une à deux minutes par personne. Puis deux par deux, trois par trois, etc… Je vais vite sentir comment gérer l’énergie du groupe. Ce n’est qu’une question de pratique. Si je laisse les participants y aller tous ensembles, ils seront serrés autour du mandala comme des sardines (je le fais à la fin). Du reste, c’est intéressant comme expérience de groupe. Je respecte les personnes hésitantes en faisant rapidement passer leur tour.
Sur une table
Je pose le mandala sur la table et répartis les palettes sur les quatre côtés. Puis je fais tourner les personnes autour de la table et non l’inverse, ce n’est pas une séance de spiritisme (lol). Je peux commencer par cinq minutes puis quatre, trois deux, une…Encore une fois, je m’adapte au rythme des participants.
Au sol
(Intéressant à partir de 8 personnes voire plus). Les participants vont peindre à quatre pattes. Je ne suis pas tenu de préparer un fond, c’est du boulot… Pour le cercle, je le trace avec une ficelle comme décrit plus haut. Je pose les palettes de chaque côté du mandala et invite les personnes à commencer par le centre. Le centre étant petit, deux ou quatre personnes suffisent amplement. J’attends que le centre soit plus ou moins fini avant de demander à ces personnes de laisser la place aux suivants pour poursuivre la réalisation du mandala.

Cohérence technique

Sacralisation de l’espace
Mon tableau est un espace sacré. C’est mon territoire, mon antre, ma bulle, ma maison. Suis-je dans l’accueil ? Y a-t-il une porte ou une fenêtre par laquelle le regard est invité à entrer ? Ce peut-être une couleur, une lumière particulière, un symbole, une forme abstraite… S’il n’y en a pas, s’il est hermétique, cela ne veut pas dire que mon tableau n’est pas accueillant, certes non, cela veut dire que sur le plan technique il n’est pas abouti ou que je suis en introspection. Que le travail intérieur se fait dans une totale immersion. Je suis en chantier… Intégration entre le fond et la forme. Au fur et à mesure que mon œuvre prend forme, je pense à créer le lien entre la forme et le fond pour unifier mon œuvre. Là encore c’est l’expérience ou les conseils avisés de professionnels qui concourront au savoir-faire.

Caractère et climat de l’œuvre
Mon mandala est-il contrasté ? C'est-à-dire dans un rapport d’ombre et de lumière qui va des couleurs claires aux couleurs sombres ?
Mon mandala est-il pastélisée (dans les tons éclaircis de blanc du cercle chromatique) ?
Mon mandala est-il au zénith ? C'est-à-dire dans des tons purs (couleurs du cercle périphérique de la roue des couleurs).
Mon mandala est-il sombre ? Ce sont autant de caractéristiques qui créent un climat dans le mandala. C’est dans l’accueil total du climat de mon œuvre que celle-ci prend toute sa force. Tout conflit non assumé génère un déséquilibre énergétique dans l’œuvre.
Cohérence de la matière
Si j’utilise plusieurs façons de procéder, je songe à la cohérence de l’application des effets produits volontairement ou non par la peinture. C'est-à-dire à créer un dialogue entre les effets au pinceau et ceux produits avec d’autres outils (couteau, cellophane froissé, etc..)
Cohérence graphique
Le graphisme en général, et celui des symboles en particulier, porte dans son mouvement toute ma réalité, narration, posture et sensibilité comprises. Ici aussi, seule l’expérience permet de développer progressivement le sens de la cohérence esthétique du graphisme (sa déformation ou non). Et concourir ainsi à apporter force et originalité à mon écriture picturale. Si des éléments réalistes apparaissent dans mon œuvre, je dois être en mesure de leur apporter une cohérence esthétique que l’on appelle communément style. Si je ne sais pas bien dessiner le réel alors je le déforme et j’y vais… Quitte à exagérer ! De la narration. Mon tableau parle de moi. Il me raconte. Rapporte des informations sur un état émotionnel lié à mon histoire personnelle. Ainsi, je pense toujours à établir le lien entre les différents symboles qui constituent mon œuvre. Ils racontent une histoire qui n’a pas besoin de mots mais de liens (rappel de couleur, lien entre les éléments graphiques…)
Cohérence des couleurs
Les couleurs ont un langage et dialoguent entre elles. Je m’interroge sur la cohérence du discours qu’elles entretiennent. Procède-t-il d’une intuition esthétique bien canalisée ? Sinon, je peux faire appel au cercle chromatique qui offre des repères sur l’art et la manière d’apporter un rythme symphonique aux couleurs. Cohérence de la lumière.

Le matériel

Les supports
Feuilles rigides, cartons, toiles, contreplaqué, bois divers…
Je passe au moins une couche d’apprêt sur les supports bruts pour réduire l’absorption de la peinture. Il existe dans le commerce un gesso prêt à l’emploi A défaut, une double couche de peinture fera l’affaire.
Le format
Le mandala s’inscrit généralement (traditionnellement) dans un support carré. Le cercle est ainsi tenu en équilibre de chaque côté. Ce qui confère à lui donner toute sa force de centrage. Dans un format rectangulaire je peux tout aussi bien délimiter un espace carré pour mon mandala et garder la partie restante pour l’aérer d’un ou de deux côtés. En revanche, dans un format circulaire, le mandala devient une sorte de roue libre et, personnellement, je ne m’y sens pas en sécurité. Je peux bien entendu peindre un mandala dans un support triangulaire, hexagonal ou autre. Pourquoi pas…

Les outils
Un grand compas de tableau et une règle d’au moins un mètre.
Pour ce qui est des plus grands formats, je peux tracer le cercle avec une ficelle. Je la tends d’un côté avec un crayon et de l’autre avec un objet pointu qui fera office d’axe central. Il ne me reste plus qu’à tourner le crayon…
Pinceaux, couteaux (spatules), papiers, chiffons, éponges et objets divers que je peux fabriquer ou trouver aussi bien dans les magasins de fourniture de beaux-arts que les magasins de loisirs créatifs. L’énumération est certainement non limitative. Je n’oublie pas que je possède cinq doigts dans chaque main. Ce sont autant d’outils non négligeables ! Et pour cause, ce sont tout simplement les outils de base de l’expression… manuelle. Personnellement, j’utilise souvent mes doigts quand je peins. Je peux peindre aussi avec les pieds. Il m’est arrivé de danser sur ma toile avec les pieds pleins de peinture. C’est un moment magique !
Dans mon atelier, c’est vraiment l’occasion de me lâcher. Si je ne le fais pas alors que j’en ai envie, quand donc le ferais-je ?

Les pinceaux
Je conseille d’utiliser des pinceaux à manche long plutôt que court. Le fait de les tenir à l’extrémité permet à la fois de garder une distance avec le tableau et de provoquer éventuellement des petits débordements. Ce sont précisément ces débordements qui facilitent le chevauchement entre les couleurs et fait mieux passer mes vibrations émotionnelles. Sinon, le pinceau peut se tenir vers le milieu ou près de la virole lorsque je veux être plus précis.
Conseil 1
Je place le matériel à gauche ou à droite de mon support, selon que je suis gaucher ou droitier. Ou en face de moi.
Conseil 2
Je n’hésite pas d’utiliser un pinceau pour chaque couleur. Parfois, je travaille avec plus de dix pinceaux à la fois.

Palettes
Quant aux palettes, les assiettes jetables en plastique s’avèrent bien pratiques.

Pots
Pour les pots, les bocaux en verre ou en fer sont plus stables que les pots en plastique. Ils vont bien entendu contenir l’eau qui servira à la dilution de la peinture et le trempage des pinceaux.

Divers
Un vaporisateur peut s’avérer utile pour rafraichir les couleurs avant qu’elles ne sèchent sur la palette. Je recouvre chaque assiette avec une autre assiette et de la cellophane.
Conseil 3
J’évite de laisser tremper dans l’eau les pinceaux plus d’une journée, les poils risquent de se plier et garder longtemps cette forme… Je rince les pinceaux à l’eau tiède avec du savon de Marseille ou de la lessive en poudre et les laisse sécher à l’envers (les poils vers le haut) ou couchés.

 

Supports et matériel
Conseils pratiques
L'analyse du mandala

 



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