au centre du mandala crÉatif
La technique s'apprend
Il suffit d'être attentif durant les stages...


Je t'aiderai à découvrir
de nombreuses techniques



Les secteurs du mandala

Toutes les techniques
de la peinture en général,
même mixtes,
s’adaptent au mandala.

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Atelier RAẎTH
160, rue des Lilas
Les Loges - 16700 LA FAYE
Tél : 06 25 79 40 69

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Techniques et mandala Présentation générale

Présentation générale

Précision : C'est à la lumière de mon expérience pratique d’artiste et d’enseignant que je partage ici mon approche technique de la peinture. Expérience conditionnée certainement par mon environnement culturel, inévitable et nécessaire.

Si les techniques traditionnelles de mandala sont rigoureuses et soumises à des rituels spécifiques, celles du mandala créatif, pratiquées notamment dans mon atelier, sont plus libres et ne se différencient guère de celles de la peinture en général qui remontent à la préhistoire. Nombre de fresques étaient réalisées avec de l’argile dilué à l’eau ou charbon et ont bien résisté au temps puisque nous pouvons encore les voir. Leur sens originel n’est pas clairement défini. L’art pour l’art ? L’art sacré pour protéger et bénir ?
Toujours est-il que la technique en peinture a évolué (heureusement) et renvoie à un savoir faire que j’aborde ici à la lumière de mon expérience personnelle d'artiste plasticien.
Le choix des outils et matériaux est propre à chaque artiste. Ainsi, j'ai une préférence pour la peinture acrylique Ceci pour des raisons pratiques :
- Séchage rapide (quelques minutes)
- Dilution et nettoyage à l’eau
- Faible odeur et indélébilité (Elle est composée de pigments et de résines synthétiques et beaucoup de médiums et additifs permettent de modifier son application et sa texture).
Bien entendu, j'accueille également toutes les techniques mixtes qui s'adaptent à la peinture acrylique (pastels gras, feutres, collage, etc...).

A propos de la peinture en général

technique des couleurs dans le mandala Le degré d’appréciation technique d’une œuvre est subordonné à la subjectivité du regard et l’influence de mon aliénation culturelle. Tout système social ne base t’il pas ses principes sur la volonté d’une minorité influente d’imposer de gré ou de force à la majorité, un système d’organisation conventionné par des règles ? L’aliénation est là. Ma véritable liberté d’expression est biaisée d’office. Dans le domaine de l’art cette minorité influente se compose d’artistes, d’enseignants, de critiques d’arts, de galeristes et de journalistes entre autres qui se veulent être les détenteurs privilégiés du juste regart. C’est une forme de dictature. Y échapper c’est risquer de se marginaliser. Et à quel prix ?
En art brut, par exemple, la cohérence esthétique s’appuie sur la spontanéité du geste et l’intuition pure. Ce qui remet en question tous les repères conventionnels de la peinture dispensés notamment dans les écoles d’art, et les techniques associées qui en découlent. Idem pour l’art dit naïf, primitif, singulier ou l’expression puérile des enfants vers laquelle tendent à revenir un certain nombre d’artistes après de longues investigations. Ce qui ramène l’art à sa vérité originelle.
L’art est un langage universel commun et accessible à tout un chacun, aux plus sages comme aux plus fous…
La volonté d’enfermer la peinture dans un regart obtus et des règles techniques coercitives restreint insidieusement l’accès de l’art en tant qu’outil de liaison primordial des émotions. Sa dimension universelle est le propre de l’humanité et non d’une caste.

Quelles sont les règles qui régissent les techniques de la peinture ?
Dans un absolu, aucune.
Selon moi, les règles sont un simple codage culturel du langage universel de l’art mû par une volonté d’appropriation de l’art. Elles sont comme des œillères, voire une sorte de censure qui procède de la volonté de filtrer partialement les visions spontanées issues du regard intérieur, jugées trop brutes ou non conformes aux exigences actuelles. Et d’imposer un code de communication technique supposé être au diapason de l’époque : Art moderne, contemporain, actuel… Cet enfermement de l’art bloque d’emblée l’élan créatif de la personne qui déciderait subitement de s’exprimer par la peinture au nom de la liberté d’expression, sans autre but que celui de répondre naturellement à une pulsion créatrice.

   

L’art a t’il besoin d’une dictature culturelle pour exister ? Non, il continue d’exister à travers la palette étendue de sa liberté d’expression au-delà même de sa reconnaissance publique. Et heureusement ! Grâce aux courants révolutionnaires d’artistes marginaux et audacieux le regard actuel sur la peinture, et ses techniques en l’occurrence, a été largement remis en question. L’expression picturale est désormais accessible à toute personne qui décide de s’exprimer par le biais de cette grande et libre voie spirituelle qu’est la peinture.
L’agencement des formes et des couleurs n’est plus soumis aux règles édictées par la volonté de reproduire la réalité telle que l’œil la voit concrètement. Volonté qui était et reste un enjeu technique dont le paroxysme a pourtant été atteint avec la peinture dite classique. Une peinture qui tend à vouloir reproduire la réalité n’est pas toujours révélatrice du talent de l’artiste mais de son aptitude à se plier conscienseusement à des règles rigoureuses et à les appliquer, qu’il y fasse ou non passer sa sensibilité d’artiste.
La sensibilité de l’artiste n’a pas besoin de grandes performances techniques pour se libérer. Voilà mon point de vue. A fortiori à notre époque où les nouvelles techniques de l’image, toujours plus performantes, remettent en question l’opportunité du défi technique de la peinture réaliste qui continue pourtant de fasciner un large public. Cette volonté de vouloir reproduire distinctement la réalité a progressivement amené des artistes talentueux à ne plus vouloir la copier mais à l’exprimer par des techniques nouvelles qui véhiculent plus librement leur sensibilité et originalité. Ce qui a donné naissance à de puissantes écritures picturales tels que l’impressionnisme et toutes les autres expressions libres qui ont fait école depuis, ayant clairement ouvert les vannes de la créativité picturale, de l’abstraction à l’art conceptuel… technique de la peinture mandala

Comment trouver mes propres repères dans cette jungle culturelle ?
La volonté de reproduire fidèlement la réalité a permis de découvrir nombreuses techniques de peinture. Les artistes talentueux et audacieux comme Picasso, pour ne citer que lui, avaient rapidement maitrisé la peinture dite classique avant de partir à la conquête d’autres techniques d’expression. Et dans la peinture actuelle, je vois bien que certaines règles communes se retrouvent. Je n’ai pas la prétention de les répertorier toutes mais de partager quelques unes des règles que je maîtrise. Le style s’affirme au gré de la fréquence de la pratique et de l’expérimentation sur le terrain des nouvelles techniques découvertes. Si je débute et que la peinture réaliste exerce en moi un attrait certain, je relève les manches et vais prendre clairement des cours de dessin et peinture classique, sachant qu’il me faut être patient pour obtenir des résultats probants. Sinon, je dois rester bien axé dans ma volonté de suivre le sentier de la libre créativité et être prudent en chemin. C'est-à-dire ouvert d’esprit. Un angle à 360 degrés.
La vigilance est de mise car c’est en accueillant ce que je crois être des maladresses que les déformations créeront ma force d’expression (mon style). Je rappelle que c’est en restant humblement ouvert à tout ce qui se passe que je trouve mon chemin dans la peinture. Mais s’il te plait ne reste pas divisé, la dualité rend agressif, fait fuir ou paralyse.
Si je décide de comprendre comment fonctionnent les règles déjà établies de la peinture, en voilà quelques unes, découvertes et comprises durant mon cheminement d’artiste. A noter que lorsque j’ai débuté la peinture, le réalisme a exercé chez moi une certaine fascination tout en cherchant à y faire passer l’expression de ma sensibilité. C'est par une pratique régulière de la peinture réaliste que j'ai compris qu'elle est basée exclusivement sur des jeux d’ombre et de lumière et se traduit techniquement par des jeux de dégradés, de fondus ou de glacis et un dessin extrêmement juste. Que ce soit au pinceau ou au couteau (spatule).
La façon d’appliquer la peinture est déterminante. Les impressionnistes, par exemple, vont appliquer la peinture par touche tandis que les peintres classiques vont le faire en fondant les zones frontalières des couleurs. Le rendu sera différent selon le support utilisé (feuille, carton, bois, toile…), la consistance de la matière (diluée ou empâtée), l’outil utilisé pour appliquer la matière (pinceau, chiffon, éponge, couteau, pistolet...)… Bref, les techniques sont vraiment nombreuses. Mais je ne dois pas m’effrayer trop vite. Si les techniques se découvrent, s’expérimentent et se maîtrisent par la pratique, je peux rapidement réaliser des tableaux qui tiendront la route pour peu que je chemines en toute humilité.

Comment affiner le regard esthétique ?
En écoutant mon intuition profonde, certes, et les émotions que suscitent en moi la beauté de mon tableau. Oui, mais je conseille dans un premier temps d’aller voir beaucoup d’expositions de peinture et de pratiquer souvent. Le plus souvent possible. Alors mon regard esthétique se moulera progressivement aux formes de ma réalité spirituelle et la peinture m’offrira une correspondance imagée de ma puissance créatrice.

 


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